|
Antoine Coillez originaire de Bourmont, est notaire dans sa ville natale, puis à La Mothe en 1638. Il est greffier de la mairie et en cette qualité, il écrit la dernière délibération du 23 mai 1645. Il épouse Barbe Regnault dont il a une fille Marie Coillez, mariée à Etienne Jacquot dit La Jeunesse, lieutenant d'infanterie en la garnison de la Mothe qui sera tué pendant le dernier siège. Sa veuve se remarie à Claude Morel fils. En 1638 Antoine Coillez épouse en secondes noces Claude ou Claudine Collin, déjà veuve de Claude Morel avec cinq enfants, dont le Claude Morel fils dont nous venons de parler. De ce second mariage naissent deux enfants dont l'une est encore appelée Marie Coillez, qui épousera Nicolas Clère que l'on trouve fondeur de cloches à Sommerécourt en 1671 Quand la ville est rasée il se retire quelque mois à Illoud, puis à Nijon où il décède en 1663 à 83 ans |